Note aux lecteurs : Tous les lecteurs de la théorie personnelle développée par Richard Le Bon sont invités à transmettre leurs avis, interprétations et analyses à la responsable de ce site qui se chargera de les publier sur ce site. Par ailleurs, si vous avez des informations concernant l'auteur de cette théorie, vous êtes invité-e à communiquer avec l'auteure de ce site. terrebaleine @ gmail.com |
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Annexe - 1 - Relativité matière/espace
et constante cosmologique |
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On constate alors que d'une rotation à l'autre, d'un temps à l'autre, il y a depuis le centre (donc de façon relative) une augmentation de la distance et donc, par définition, une augmentation de la vitesse : distance/temps ou d/t. De façon inverse et tout aussi valable, on pourrait aussi identifier cette fluctuation relative en terme d'un appauvrissement du temps par distance, soit par l'équation t/d qui se traduit visiblement, dans le schéma, par une dédensification relative et progressive (depuis le centre) de l'espace. Ce qui en découle est une définition équationnelle de l'espace et de sa densité par les termes temps/distance ou t/d. Cela ne sera pas sans conséquence dialectique. Reconsidérons à nouveau ce schéma en y ajoutant cette fois-ci des particules de matière pour chaque rotation (chaque temps) ayant cette particularité d'expandre au même rythme que l'espace. Depuis ces particules, il sera impossible de percevoir cette fluctuation relative de la vitesse ou de l'espace pour cette raison qu'occupant la même proportion de l'espace disponible, on acquerra l'impression d'aller invariablement à la même vitesse. Autrement dit et encore, il sera impossible de noter la fluctuation relative de la vitesse tant qu'on conservera la même relation à l'espace et, à ce qui est dans ce cas-ci équivalent à sa courbure. |
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C'est ici qu'intervient l'apparence audace de
cette théorie, apparente audace en ce sens que, en réalité,
elle s'inspire directement des leçons de la théorie atomique.
Ayant considéré que l'espace pouvait être défini
par l'équation t/d, et que l'espace cosmique - le champ énergétique
- est, selon les termes mêmes de la théorie atomique, la
forme la plus fondamentale et élémentaire d'énergie,
on est amené à reconsidérer l'équation d'Einstein
E=mc2 dans les termes ou l'énergie, ou l'espace (E ou t/d) est
égale à la masse (m) fois la vitesse absolue au carré
(d2/t2). Soit t/d=m d2/t2. On en vient inévitablement à
t3/d3=m ou E3=m. Cela étant admis (hypothétiquement bien
sûr), revenons à notre schéma précédent
avec cette fois-ci des particules dotées d'une relation cubique
à l'espace; nous nous retrouverons dans un système où
les particules expansives n'expandront pas au même rythme que l'espace
dans la mesure où x3/x n'est pas égale à (x+1)3/(x+1).
De sorte que, depuis ces particules (donc de façon relative encore),
il y aura une fluctuation de la courbure de l'espace (donc de sa densité)
et, conformément à l'hypothèse, fluctuation de la
vitesse. |
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Ce que cet exercice soulève dans le cadre de cette théorie, c'est, vous le constatez, le caractère relatif de la mesure du temps, mais aussi et surtout une hypothèse quantifiée de cette relation spécifique; @ relation matière/espace déterminant la fameuse constante cosmologique qui, à cet égard, serait donc de plus en plus grande à mesure que nous progressons dans le temps. @ Cette théorie suggère donc implicitement que la matière serait, dans une moindre mesure, soumise à l'expansion universelle au même titre que l'espace. Incidemment, et parmi les questions d'ordre philosophique que résoudrait l'oeuf cosmique; la dite énigme de la Création de l'Univers. @ La création - ce qui a débuté et qui finira -
est un processus qui s'inscrit nécessairement dans le
temps. Or, l'Univers contient le temps tout comme il contient l'espace
et, à ce titre, il ne lui est pas soumis. L'Univers serait une
présence éternelle dans un horizon sans passé ni
futur : jamais détruit parce que jamais créé. |
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de l'Oeuf cosmique sont celles qui apparaissaient sur le site original et sont
de l'auteur.