La théorie de l'Oeuf cosmique
selon Richard Le Bon

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SOMMAIRE

   

2. Le temps, l'espace et la relativité : vitesse relative et absolue

Imaginons une spirale déployant l'espace (le champ énergétique) et qui le ferait en vertu du mouvement cosmique que l'on appellera son "Spin".

Mais d'abord, qu'est-ce que ce mouvement?

@ Non pas quelque chose comme le témoin transcendantal d'un déséquilibre dont il serait le facteur compensatoire. Il faut en c'est abstrait.

D'ailleurs la meilleure façon qu'on ait trouver pour apprivoiser le sens de ce mouvement cosmique est bêtement celle d'y prendre part en le mimant, c'est-à-dire en le rythmant à l'aide d'une mesure toute aussi abstraite que nous avons appelée le temps. Et parce que le mouvement est indissociable de l'espace (il ne saurait y avoir de mouvement sans espace), @ le temps se révèle aussi être, conséquemment, une mesure de l'espace.

Pour faire court quant à ces définitions et illustrer ce principe, nous dirons plus simplement qu'à chaque rotation complète de la spirale nous aurons complété "un temps".

   
    Dès lors, et considérant cette spirale, nous pourrions affirmer légitimement deux choses distinctes : À mesure qu'on s'éloigne du centre,

A) Il y a augmentation de la distance par temps (par rotation), et donc augmentation de la vitesse ou
B) Il y a dédensification et expansion du temps traduite par une augmentation de la distance, et donc aucune fluctuation de la vitesse.

Ces conclusions paradoxales le demeurent dans la mesure où l'on ne reconnaît pas le positionnement des points de vue descriptifs; le premier décrit la spirale à partir d'un point de référence dans la spirale tandis que le second ne s'y situe de façon statique mais plutôt s'imprègne de sa logique progressive. En d'autres mots, le premier est dans une optique relativiste, le second dans une optique absolutiste. De ces deux points de vue légitimes découlent ainsi deux notions tout aussi distinctes :
   

- La vitesse absolue, signifiant que relativement à notre propre temps, on ne parcourrait jamais plus qu'une certaine distance.
- La vitesse relative, perceptible et définissable depuis un positionnement spécifique dans la spirale, ce qu'on pourrait plus commodément traduire en terme d'une fluctuation objective de la densité d'espace. Ainsi plus nous nous enfonçons au centre de la spirale, plus l'espace est dense, plus nous semblons (d'un point de vue périphérique et relatif) ralentir. À ce propos, si un tel ralentissement est perceptible, c'est qu'on ne perçoit pas, de ce point de vue, la densification de la distance spécifique dont il est question, décelable lorsqu'on considère la densification de l'espace dont est objet la spirale.
@ Notons avec l'intérêt que cela constituerait une façon rigoureusement satisfaisante d'expliquer le phénomène d'accélération des galaxies en rapport avec leur éloignement. En effet, dans une spirale expansionniste, tout ce qui s'éloigne le fait de plus en plus rapidement.

   

En somme, ce qui est mis en lumière dans un tel système, c'est une fluctuation de la distance ou du temps (et de leur relativité) en fonction de la densité d'espace spécifique de l'observateur, densité qui correspond de façon inversément proportionnelle à une vitesse spécifique. Autrement dit, la distance est à la vitesse ce que le temps est à l'espace, et ainsi, la vitesse ou la densité d'espace conditionne la mesure de la distance ou du temps, témoin en cela de ce qu'on pourrait appeler la relativité de la spirale.

Il n'existe pas de façon plus simple d'expliquer le principe de la relativité, et les observations de la physique concernant ces lois vont dans le même sens que ce que nous venons de décrire.

Ainsi, plus un corps est soumis à une grande vitesse, moins il bénéficie de temps (par seconde) relativement à un corps inerte. Et à l'inverse, si un corps se situe à proximité d'une grande masse, plus l'espace ainsi densifié lui fera bénéficier de temps (par seconde) relativement à un corps non soumis à ce phénomène. Dans le même sens encore, on note qu'un corps soumis à une vitesse se densifie, témoignant en cela du lien qui existe entre la vitesse et la densité de l'espace, @ laquelle densification exprimerait un positionnement à l'espace ambiant autorisant sa vitesse (et impliquant en cela son déficit temporel), suggérant implicitement qu'il soit possible d'obtenir une distance spécifique non plus seulement en terme d'une propulsion, mais aussi en terme d'une densification de la masse.

@ En outre, il découle que si la vitesse se définit dans les termes d'une certaine distance par temps, l'espace doit conséquemment être défini dans les termes d'une certaine quantité de temps par distance. @ Et à partir de là, et c'est inévitable, si E=m · c2, donc t/d=m · d2/t2, donc t3/d3=m, donc E3=m! (Voir annexe - 2 - concernant la constante cosmologique)

On le constate, cette conception cosmologique spiralée n'est pas sans conséquence dialectique significative et compromettante.

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