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| SOMMAIRE |
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2. Le temps, l'espace et la relativité : vitesse relative et
absolue Pour faire court quant à ces définitions et illustrer ce principe, nous dirons plus simplement qu'à chaque rotation complète de la spirale nous aurons complété "un temps". |
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| Dès lors, et considérant cette
spirale, nous pourrions affirmer légitimement deux choses distinctes
: À mesure qu'on s'éloigne du centre, A) Il y a augmentation de la distance par temps (par rotation), et donc augmentation de la vitesse ou B) Il y a dédensification et expansion du temps traduite par une augmentation de la distance, et donc aucune fluctuation de la vitesse. Ces conclusions paradoxales le demeurent dans la mesure où l'on ne reconnaît pas le positionnement des points de vue descriptifs; le premier décrit la spirale à partir d'un point de référence dans la spirale tandis que le second ne s'y situe de façon statique mais plutôt s'imprègne de sa logique progressive. En d'autres mots, le premier est dans une optique relativiste, le second dans une optique absolutiste. De ces deux points de vue légitimes découlent ainsi deux notions tout aussi distinctes : |
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En somme, ce qui est mis en lumière dans un tel système,
c'est une fluctuation de la distance ou du temps (et de leur relativité)
en fonction de la densité d'espace spécifique de l'observateur,
densité qui correspond de façon inversément proportionnelle
à une vitesse spécifique. Autrement dit, la distance est
à la vitesse ce que le temps est à l'espace, et ainsi, la
vitesse ou la densité d'espace conditionne la mesure de la distance
ou du temps, témoin en cela de ce qu'on pourrait appeler la relativité
de la spirale. Il n'existe pas de façon plus simple d'expliquer le principe de la relativité, et les observations de la physique concernant ces lois vont dans le même sens que ce que nous venons de décrire. Ainsi, plus un corps est soumis à une grande vitesse, moins il
bénéficie de temps (par seconde) relativement à un
corps inerte. Et à l'inverse, si un corps se situe à proximité
d'une grande masse, plus l'espace ainsi densifié lui fera bénéficier
de temps (par seconde) relativement à un corps non soumis à
ce phénomène. Dans le même sens encore, on note qu'un
corps soumis à une vitesse se densifie, témoignant en cela
du lien qui existe entre la vitesse et la densité de l'espace,
@ laquelle densification exprimerait un positionnement à l'espace
ambiant autorisant sa vitesse (et impliquant en cela son déficit
temporel), suggérant implicitement qu'il soit possible d'obtenir
une distance spécifique non plus seulement en terme d'une propulsion,
mais aussi en terme d'une densification de la masse. |
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