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| SOMMAIRE |
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5. Le point de retour : la vitesse relative absolue et la fin du temps Le point de retour "nécessaire" d'un tel univers, soit ce qui correspondrait au seuil maximal d'expansion de son champ énergétique (au moment où son tissu n'aurait plus d'élasticité) équivaudrait également, en vertu des lois de la relativité que nous avons abordées, à ce qu'il serait convenu d'appeler une vitesse relative absolue. Or ce point de retour nécessaire devrait tout aussi nécessairement correspondre à quelque chose de précis qui aurait une équivalence dans la construction mathématique que suggère cette conception spiralée de l'univers. Cela dit, si nous déployons une spirale expansive dans l'espace tel que ferait un jet de lumière, nous noterons de façon intéressée que la tête d'un tel jet lumineux rejoindra sa queue (tel l'Oroboro mythologique), et de telle sorte qu'on retrouvera ultimement un cercle parfait (en plan bidimensionnel). @ Ce moment précis indiquerait la vitesse relative absolue; soit très précisément le point de retour de la spirale univers vers son centre; la fin de l'expansion de la spirale qu'il serait tout aussi convenable d'appeler, en des termes plus spectaculaires, la fin des temps. |
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Au regard de ces dessins et bénéficiant en cela d'un point
de vue qui est irréel, personne ne pourrait avoir cette perspective
de l'univers, la distance séparant la tête de la queue demeure
toujours la même. Toutefois, depuis le point de vue de ce qui est
à l'intérieur de cette spirale, la seule perspective autorisée
par l'univers, l'écart séparant la tête de la queue
diminuera en terme du fractionnement de la circonférence à
parcourir à la tête pour rejoindre la queue. À ceux qui objecteraient que la tête d'un tel jet lumineux
ne rejoindra jamais sa queue en vertu du précepte selon lequel
"entre deux points, il en existe une infinité d'autres",
il y a à ce propos un philosophe grec du cinquième siècle
avant notre ère, Zénon d'Élée, qui s'était
servi de ce même précepte pour proposer qu'une flèche,
ayant parcouru la moitié de sa distance pour atteindre sa cible,
se devait alors de parcourir la moitié de la distance résultante,
et ainsi de suite jusqu'à l'infini, et de telle sorte qu'elle n'y
parvienne jamais! Ce que ce paradoxe met en lumière, c'est précisément
l'impertinence et l'inadéquation du concept d'infinité appliqué
à la distance; la flèche atteindra sa cible; la tête
rejoindra la queue; @ lequel concept d'infinité ne serait applicable
de façon signifiante qu'à la notion de mouvement. |
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de l'Oeuf cosmique sont celles qui apparaissaient sur le site original et sont
de l'auteur.