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7. Résumé sommaire
1) L'expansion de l'espace univers est celle d'une spirale qui s'exprime
de façon dynamique par un Spin créateur des quatre grandes
forces cosmiques (gravité, interactionnel fort, faible, électromagnétisme)
analogues au quatre piliers de la dite dialectique de la spirale que sont
la distance, la vitesse et l'espace.
2) Les lois de la relativité découlent essentiellement
de ce qui pourrait être traduit en terme d'un positionnement dans
l'espace de la spirale. Position qui équivaudrait aussi à
une vitesse spécifique déterminant notre relation à
la distance et au temps. Cela impliquera, subséquemment, que nous
pourrions dès lors envisager les déplacements dans la distance
et dans le temps dans les termes d'une fluctuation spécifique de
notre relation à la densité de l'espace (le champ énergétique)
disponible.
Illustrant ce principe, donnons une vitesse à un objet; il se densifie
de façon à acquérir le positionnement à l'espace
permettant sa vitesse; il bénéficie de moins de temps par
seconde que nous, parce qu'il bénéficie de plus de distance
que nous. Cela n'est pas une image simpliste; dans la relativité
proposée par la spirale, la distance est à la vitesse ce
que le temps est à l'espace. Ainsi, revenant à notre object
propulsé, à mesure que nous le ralentissons, il se dédensifie
de telle sorte qu'une fois arrêté, il acquiert la même
relation que nous à l'espace, et ainsi la même relation au
temps et à la distance. Notons que la densification (la vitesse)
d'un objet a une incidence beaucoup plus élevée sur la distance
que sur le temps; en effet, les fluctuations de la mesure du temps observées
depuis un objet en mouvement sont infimes. Maintenant, un exercice périlleux.
@ Si nous parvenons à ralentir davantage cet objet déjà
arrêté (?!), nous serions alors témoins de sa "dédensification"
qui impliquera une fluctuation temporelle tout aussi substantielle que
la distance l'avait été lors de sa densification précédente.
De la sorte, l'objet bénéficiera de beaucoup plus de temps
par seconde que nous, sorte d'étirement du temps, tout en subissant
une infime fluctuation de sa distance relative.
3) Le retour de la spirale cosmique complète une forme qu'on pourrait
dire être l'Oeuf Univers : infini en terme du mouvement qui se manifeste
en son sein, successivement sous forme expansionniste puis impansionniste,
particulaire puis antiparticulaire, et fini en termes des distances qui
le délimite nécessairement.
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