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All readers of the personal theory developed by Richard Le Bon are invited to transmit their comment, interpretations or analysis to this site's responsible who will take care of publishing them on this site. Otherwise, if you have informations regarding the author of this theory, I would be grateful that you communicate with me. Write to: terrebaleine @ gmail.com I am currently looking for a volunteer to translate this theory into English. * Yahoogroup to discuss this theory and cosmology: http://groups.yahoo.com/group/cosmicegg/ |
SUMMARY
Press cuts on Richard Le Bon (French)
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SPIN OF THE UNIVERS AND COSMIC EGG More than four thousand years have passed after this first conception
of the Universe until the "big bang" theory today and, of all
the arguments proposed for justifying this last theory, the least contested
are still the phenomena of the expansion of the universe, showed, among
others, by the growing distance between galaxies as well as the capacity
of the given theory to resolve the questions related to nucleosynthesis.
Malgré cela, force est de constater, à la lumière des multiples débats des astrophysiciens et cosmologues de notre siècle, que cette conception linéaire et excessivement violente de la naissance de l’univers n’est pas satisfaisante pour saisir le "phénomène univers". À cet égard, il n’y a qu’à penser à la polémique récente concernant son âge et passant soudainement, selon les estimations, de vingt à dix milliards d’années. On peu penser aussi, et cela y est relié, au phénomène de l’accélération des galaxies en rapport avec leur éloignement qu’on résout grossièrement en introduisant une constante cosmologique inexpliquée. Mais il y a aussi et bien sûr cette question de la création de la matière difficilement résoluble dans le contexte d’une dédensification radicale de l’espace qu’est un big bang. Ce ne sont pas les questions qui manquent. De fait, si l’hypothèse du big bang a été à même de résoudre plusieurs énigmes, elle en a aussi posé beaucoup d’autres irréductibles qui contestent, par leur omniprésence, la véracité de la théorie du big bang dans ses termes actuels. Mais au-dessus de tout cela, et c’est là sans doute son échec le plus notable, cette conception cosmologique est demeurée incapable de nous donner ce à quoi on est en droit de s’attendre de toutes théories explicatives satisfaisantes, soit de la clarté et une vision globale du phénomène mettant en scène, et de façon concise, les principaux paramètres de son énigme. Admettant les lacunes inhérentes à une telle conception cosmologique, Stephen Hawking, physicien de renom, écrira dans les dernières lignes de son livre Une brève histoire de temps : « Si nous découvrons une théorie complète, elle devrait un jour être compréhensible dans ses grandes lignes par tout le monde, et non par une poignée de scientifiques. Ainsi, nous tous, philosophes, scientifiques et même gens de la rue, seront capables de prendre part à la discussion sur la question de savoir pourquoi l’univers et nous existons. » Cela étant dit de cette précarité de la théorie du big bang, deux mots sur l’épistémologie et son approche distinctive dans le champ cosmologique : « Le scientifique procède depuis les phénomènes observables de la nature jusqu’à la recherche du sens qui les anime. L’épistémologie procède depuis le sens supposé de la nature vers la recherche de sa manifestation dans les phénomènes naturels. » Ce que cette définition comparative illustre, c’est une différence de direction d’appréhension du réel, direction qui permettra entre autres à l’épistémologue d’exclure, contrairement au scientifique, l’hypothèse d’un univers en expansion infinie pour cette raison que l’épistémologie suppose à priori le sens, alors que l’infini, par définition indéfinissable, est en cela même "insignifiant". L’épistémologie est donc une science du sens, et c’est de sens que réclame la science cosmologique, de ce sens qui saura orchestrer la pluralité des phénomènes que nous connaissons dans un tout homogène, harmonieux et compréhensible. C’est une fois de plus, l’attente légitime de particules ou de ces sondes fabuleuses lancées aux confins de l’espace : elle proviendra d’une intelligence et d’une imagination humaines. « Je crois qu’une spéculation hardie est à même de nous faire progresser et non une accumulation d’expérience. Du matériau empirique incompréhensible, nous en avons plus qu’il n’en faut. » Albert Einstein était l’auteur de cette réflexion. C’était en 1952. Cela dit, voici donc une nouvelle théorie cosmologique qui aura le mérite de tenir compte de l’expansion de l’univers, de son retour nécessaire, de la courbure de l’espace, de l’intriquement spatio-temporel (les lois de la relativité), de l’accélération des galaxies en rapport avec leur éloignement (la constante cosmologique), d’une vitesse absolue, des quatre grandes forces cosmiques, de la création de la matière, du camp antiparticulaire, et enfin du début du temps sans big bang et de sa fin sans big crunch. Nous retrouverons ainsi, et contre toute attente, un Œuf Cosmique. |
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